From octobre, 2017

Nom de code Sarahah: indiscrétion et dér[app]age

Nom de code: Sarahah. Comme le désert. Normal c’est une application en provenance directe du pays des Mille et une Nuits. Il s’agit d’une messagerie anonyme dite asymétrique: l’expéditeur est anonyme mais le destinataire est ciblé.  Et qui dit anonymat… menaces, insultes… toutes les dérives sont possibles. C’est l’occasion de rappeler que le harcèlement est passible de sanctions et que si tu en es victime il est primordial d’en parler à tes parents, professeurs, éducateurs, personne(s) de confiance… Une application indiscrète Le site Numerama.com stigmatisait,dans son article du 28 août (vidéo à l’appui, ci-dessous), l’indiscrétion de l’application: elle collecte des données confidentielles à l’insu…

Regardez votre voisin de droite, regardez votre voisin de gauche…

Y a pas à tortiller du derrière, le taux d’échec dans le supérieur – près de 65% des étudiants échouent en 1e année – est vertigineux. Et ça fait des années que c’est comme ça.  Un collège d’experts planchent sur des mesures susceptibles sinon d’arrêter la mécanique à tout le moins de l’enrayer.  Il en va, d’après eux, de la qualité de l’enseignement supérieur wallon. Parmi les idées dans les cartons de ces éminences grises: la mise en place de tests d’orientation obligatoires à l’entame des études et un début de cursus plus généraliste. Des tests d’orientation mais pas que……

Pourquoi est-on accro aux réseaux sociaux?

Les « like », notifications et autres commentaires flattent notre ego et stimulent dans ton cerveau le système de la récompense qui se trouve être le même que celui… de la dépendance.  Ajoute à cela un petit « shoot » de 30 secondes tous les 10 minutes (en moyenne) et te voilà accro! A consommer avec modération donc!

Job et étudiant en alternance

Le vent souffle, les feuilles tombent.  Les sanglots longs de violons de l’automne… bref, l’été et ses parasols, plage et glaces qui coulent entre les doigts ne sont plus que de lointains souvenirs que l’on se surprend à évoquer au rythme des bourrasques qui emportent avec elles le souvenir de nos amours mortes.  Nombreux furent les jeunes qui profitèrent de ces quelques semaines estivales pour se remplir les poches en se gelant les doigts au rayon surgelé du l’hyper du coin; ou en vendant à des gamins capricieux des gelati aux couleurs et parfums aussi improbables qu’inédits.  Grande nouveauté de l’été…